Home in Love, votre aide pour trouver un logement

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  • Vous êtes aidé au moment de votre installation pour l’électricité, l’eau, Internet, le téléphone…
  • Vous êtes conseillé et orienté vers toutes les aides dont vous pouvez bénéficier (L’aide Mobili jeune -Jusqu’à 100€ par mois-, la Garantie Visale, et bien d’autres !)

Etes-vous éligible ?
Si vous devez déménager à plus de 70 km ou 1h15 pour vous rapprocher de votre entreprise, et si celle-ci compte plus de 10 salariés, alors félicitations, vous êtes éligible et Home in Love peut vous aider sans aucun frais !

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La transition énergétique

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Les objectifs de la lutte contre le réchauffement climatique

La lutte contre le réchauffement climatique passe par une recherche d’autres énergies qui ne soient pas polluantes, mais également une meilleure utilisation de ces énergies, plus rationnelle, plus économique. L’Union européenne s’est fixé comme objectif de réduire son émission de CO2 de 40% à l’horizon 2030, en prenant pour base l’état des choses en 1990. Il s’agit plus généralement de produire autrement, en préservant l’environnement, en diminuant les déchets, en augmentant nos capacités de produire de l’énergie renouvelable, en économisant les ressources, en réduisant la facture énergétique qui, en France, atteint les 70 milliards d’euros. Cet objectif fait appel à des moyens de l’atteindre, et ces moyens passent par la science, et la conduite globale de la recherche scientifique passe par le management.

La difficulté pour remplir ces objectifs

En effet, il ne suffit pas de se fixer des objectifs en se contentant de chimères et de parades, il faut tenir compte des réalités. Et la réalité, c’est ce que nous permettent nos moyens d’agir aujourd’hui. Citons deux exemples.

Premier exemple : une centrale nucléaire, c’est comme une casserole posée sur un feu, cela dégage non pas de la fumée comme une centrale à charbon, mais de la vapeur. De fait, aucune production d’énergie n’est aussi propre. Mais le problème réside dans le danger extrême que fait courir cet outil en cas d’accident, comme à Tchernobyl ou Fukushima, et surtout dans sa production de déchets radioactifs que l’on ne sait pas gérer autrement qu’en les enfouissant. Cet inconvénient majeur étant connu, il reste la fameuse équation d’Einstein, E=mc2 : la matière brisée au niveau atomique dégage une énergie fantastique qui laisse loin derrière elle les performances des autres moyens à notre disposition.

Deuxième exemple : le pétrole, ce n’est pas seulement une énergie, c’est aussi – et l’on a envie de dire, c’est surtout – les matériaux qui sont omniprésents dans notre vie quotidienne, au point que l’on peut dire, comme on a parlé de l’âge de pierre, que nous vivons aujourd’hui dans l’âge du plastique.

De fait, un pays comme l’Allemagne, où l’écologie tient une place importante dans le paysage politique, et qui a été traumatisée par l’accident de Fukushima, a beau avoir surinvesti dans les énergies renouvelables, l’éolien ne fournit que 3% de son énergie, et le solaire 1,3%. C’est que notre science est encore insuffisante pour faire mieux.

La transition énergétique confiée au gaz

C’est pourquoi l’on a inauguré une période dite de « transition énergétique » confiée au gaz, moins polluant que les autres énergies fossiles – pétrole et charbon. Comme il arrive souvent quand on fait de la prospective, on croyait naguère qu’il n’y aurait plus de réserves disponibles, mais le progrès dans la prospection repousse à plus de deux cents ans la possibilité d’en extraire, selon l’Agence Internationale de l’Energie.

Le rôle du manager dans la transition énergétique

Tandis que le gaz, donc, doit remplir son rôle de transition, nous partons à la conquête de la croissance verte, et dans le contexte de cette course, non seulement aux nouveaux comportements, mais surtout aux nouvelles technologies, le manager joue un rôle de décision, de coordinateur : il lui faut donc autant de lucidité dans ses conceptions que de foi dans son action. C’est cet esprit qui nous anime à l’ISEADD, un institut-phare dans ce domaine, où l’on allie dans un même programme, par l’alternance, la conception et l’action.

 

4 Mastères MS de l’ISEADD dans le classement Eduniversal 2021

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Le classement Eduniversal est tombé : il rassemble les meilleurs Masters, Mastères Spécialisés et MBA de cette année 2021.

L’ISEADD s’est une nouvelle fois illustré avec 4 de ses Mastères Spécialisés !

Le Mastère MS Management du Développement Durable est une nouvelle fois dans le classement !

Le Mastère MS Management du Développement Durable (MDD) a su rester dans le top 20 du classement Eduniversal ! Cette formation permet d’obtenir le diplôme de « Manager en Développement Durable » enregistré au RNCP niveau I, titre professionnel. Vous pourrez ainsi devenir Manager en Développement Durable, Chef de projet Développement Durable et bien d’autres !

Le Mastère MS EEED continue son ascension !

Le Mastère MS Management Durable de l’Environnement, de l’Energie, de l’Eau et des Déchets (EEED) monte à la 14ème place du classement Eduniversal. Cette formation vise à former les futurs managers en charge de la gestion des enjeux environnementaux et des grands flux (énergie, eau et déchets).

Le Mastère MS QHSE fait son entrée dans le classement Eduniversal !

C’est officiel, notre Mastère MS Management Durable Qualité – Hygiène – Sécurité – Environnement (QHSE) rejoint le classement Eduniversal. Il se classe 15ème et fait donc une très bonne entrée dans ce classement. Vous pourrez ainsi devenir Manager en QHSE, Directeur environnement, Directeur qualité …

Le Mastère MS RSE continue de faire partie du classement Eduniversal !

Notre Mastère MS Management Durable en Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) fait une nouvelle fois partie du classement Eduniversal ! C’est l’occasion pour vous de devenir Manager RSE, Directeurs de mission RSE et bien d’autres !

 

Les classements Eduniversal de nos autres écoles vous intéresse ? Consultez cette page !

Le traitement de l’eau douce

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L’enjeu du traitement de l’eau douce

Autant on peut dire qu’à notre époque, le pétrole est la reine des ressources – parce que nous vivons à l’âge du plastique et qu’il ne se contente donc pas d’alimenter nos moteurs – autant l’eau est d’une autre nature : elle est une ressource « vitale » au sens premier du terme, selon l’adage que chacun connait : « l’eau, c’est la vie ».

Pour comprendre l’enjeu du traitement de l’eau douce – nous ne parlons pas ici du traitement des eaux usées, qui est un autre sujet – il nous faut remettre en mémoire quelques chiffres.

Ce qui pourra étonner, compte tenu du stress que subissent tant de régions à ce propos, c’est qu’en tant que telle, l’eau est une ressource abondante. Elle recouvre en effet 70% de la surface terrestre. Mais aussi, 97% de cette eau sont de l’eau salée, donc impropre à l’usage. Restent donc 2 et demi pour cent d’eau douce, dont la plus grande partie est immobilisée sous forme de glace au Groenland et sur le continent antarctique, le pôle sud. Ne restent plus donc que 0,7% d’eau douce disponibles à la consommation de l’humanité.

Eh bien, ce chiffre qui paraît mince demeure largement suffisant, au-delà même de nos besoins. Cela fait 40.000 km3, soit 6.500 m3 par habitant chaque année. C’est plus qu’il n’en faut, quand on pense que des pays privilégiés comme le nôtre n’en consomment que 3.300 par individu.

L’eau douce : une ressource inégalement répartie

Le problème n’est donc pas la rareté de l’eau douce, mais sa répartition inégale sur la Terre. Nous venons de citer le chiffre de la France, où l’on lave sa voiture à l’eau potable ; où, aux petits-coins, l’on tire des chasses d’eau potable. Elle est loin du seuil de stress de l’eau, fixé à 500 m3 par habitant et par an. En revanche, un pays comme le Yémen, par exemple, en est à 200m3 : chez lui, l’eau douce est un problème quotidien.

Et encore ne parle-t-on ici que de l’eau douce, mais il s’agit de la rendre potable. Des régions très arrosées, très riches en eau comme le bassin du Congo, souffrent d’une pénurie structurelle résultant d’un manque d’infrastructures d’assainissement. Autant l’accès à l’eau potable est universel dans les pays développés, autant il reste un problème pour les autres où il tombe à 80%, et même seulement 50% pour l’assainissement. Quant à la connexion à domicile de l’eau potable, elle est de quasiment 100% dans les pays développés, mais seulement de 16% en Afrique noire, par exemple.

Les “hydro-puissances”

C’est dire l’étendue des défis qui se posent aux hommes pour rectifier autant que possible ces inégalités d’accès. C’est dire aussi que dans ce paysage se distinguent les Etats considérés comme « hydro-puissances » des autres Etats manquant d’eau ou au moins manquant des savoir-faires techniques pour l’assainir. La France est particulièrement bien placée dans ce classement, puisque, parmi les quatre leaders de ce secteur, deux sont français. Cette position renforce son rang parmi la communauté internationale, mais également la place devant une responsabilité que beaucoup voudraient morale.

 

Pour en savoir plus sur d’autres sujets, n’hésitez pas à consulter nos podcasts !

Le responsable QHSE

QHSE

Des révolutions avec un impact fort

Dans l’histoire globale du monde, on peut dire qu’il a existé deux grandes révolutions, les autres événements, même importants, restant secondaires par rapport à ces deux-là : la révolution agricole, quand les hommes sont passés d’une économie de prédation par la chasse et la cueillette à une économie de reproduction, et la révolution industrielle quand les hommes ont été capables de transformer la matière.

Sans nul doute, l’industrialisation augmente la valeur ajoutée du travail, mais on sait depuis le début qu’elle présente des risques, depuis les coups de grisou dans les mines de charbon d’autrefois, jusqu’aux accidents industriels graves comme celui de l’usine chimique de Seveso en Lombardie, quand en 1976 l’usine Icmesa laissa échapper pendant vingt minutes dans l’air environnant un nuage d’herbicide contenant de la dioxine, un grave perturbateur endocrinien, touchant notamment la thyroïde : il fallut abattre 77.000 têtes de bétail et décontaminer pendant longtemps plus de 350 hectares.

Une prise de conscience : le début de la démarche QHSE

Cette catastrophe – mais on pourrait en citer d’autres ailleurs qu’en Europe occidentale – a provoqué une prise de conscience sur la nécessité de veiller à l’environnement, à la santé au travail, à la sécurité, pas seulement dans les quelque 1350 sites classés Seveso en France, mais dans toutes les entreprises. C’est ainsi qu’on a peu à peu élaboré un métier dont la préoccupation s’est étendue également à la qualité au travail, pour prendre ce nom définitif de QHSE : Qualité-Hygiène-Sécurité-Environnement.

En effet, avec le temps, on s’est rendu compte de l’impact que pouvaient produire de mauvaises conditions de travail non seulement sur le travailleur, mais aussi sur le rendement de l’entreprise. Pour ne prendre qu’un seul exemple caractéristique de notre époque, celui du stress au travail, on a calculé qu’il est responsable de la moitié des journées de travail perdues. La baisse de productivité qu’il engendre, les accidents dûs à cette forme particulière de trouble, les soins que l’on doit inévitablement lui apporter, coûtent dix fois plus cher que les grèves de personnel, environ 50 milliards d’euros, à peu près 3,5% de notre PIB. C’est dire l’importance de la démarche QHSE.

Le rôle du responsable QHSE

Celui qui, en entreprise, en porte la responsabilité, doit former ses collègues à la prévention des risques et donc au respect des normes à suivre mais aussi à la sécurité des différentes installations de l’entreprise. C’est donc une compétence transversale que la sienne, car elle touche aussi bien le matériel que le psychologique. Le résultat est non seulement une amélioration des conditions de travail, mais en conséquence une meilleure qualité du dialogue social ; et dans ces conditions, l’entreprise devient plus performante. Comme quoi, la prospérité de l’entreprise n’est pas due à la seule production brute de biens ou de services, elle est également liée aux conditions de cette production.

Ce domaine d’expertise et de contrôle, vous pourrez l’acquérir en suivant notre cycle qui lui est consacré.

La RSE

podcast rse

Le concept de responsabilité sociétale

Dans notre société industrielle bouleversée par des mutations sociales et environnementales préoccupantes, on encourage de plus en plus les entreprises, par l’information et aussi souvent par la réglementation, à adopter une politique de responsabilité sociétale. A vrai dire, le concept remonte déjà loin dans le temps, il est né aux Etats-Unis, dès les années soixante sous la plume de George Goyder qui en 1961 a publié un livre remarqué sur l’Entreprise responsable.

Avant lui, au début de la décennie précédente, Howard Bowen évoquait la responsabilité sociale de l’homme d’affaires, mais c’est une erreur couramment répandue aujourd’hui que de le relier à la RSE, dans la mesure où Bowen, en définitive, ne se démarquait guère de la doctrine sociale chrétienne élaborée depuis le XIXe siècle. La RSE en est une version à la fois laïcisée, élargie aux questions environnementales, et plongée dans le débat politique contemporain.

Qu’est ce que la RSE aujourd’hui ?

Aujourd’hui, la pensée de Goyder ne suffirait pas à recouvrir l’étendue des exigences de la RSE, qui n’invoque pas une responsabilité sociale, mais plus largement une responsabilité sociétale : la mesure de l’impact environnemental de l’activité, donc l’utilisation de technologies plus propres, mais aussi la recherche de meilleures conditions de travail, le dialogue social, l’emploi local, la lutte contre la corruption, l’écoconception des produits et des prestations, la recherche de la diversité sociétale ; la poursuite de la pérennité face à la financiarisation et ses conséquences sur l’emploi. La norme ISO 26000 résume cet ensemble.

Les missions et le profil d’un responsable RSE

On aura compris que les missions du responsable RSE sont variées : il s’intéresse au bilan carbone de l’activité, il analyse le cycle de vie des produits, la maîtrise des risques de toute nature, il enquête auprès des différentes parties prenantes, parmi lesquelles les Ressources humaines dans la gestion desquelles il peut apporter son soutien.

Le profil recherché est celui de quelqu’un ayant de bonnes qualités d’analyse et de synthèse. Il doit se familiariser avec l’activité de son entreprise avant d’en faire l’évaluation selon la norme ISO 26000. Il doit avoir appris à bien communiquer avec les différents acteurs, depuis le management jusqu’aux exécutants et même à l’extérieur de l’entreprise, auprès des institutionnels comme auprès du marché en général dont il doit connaître l’évolution et les attentes.

Son métier étant relativement nouveau, il lui faut être à l’aise avec ses interlocuteurs et suffisamment pédagogue pour faire comprendre et accueillir la valeur ajoutée qu’il apporte : ces différentes qualités, notre Ecole vous propose de les faire apparaître et développer en vous.

Le gaz des eaux grecques

podcast gaz des eaux grecques

Une crise à propos des eaux grecques

La crise qui oppose aujourd’hui la Turquie à la Grèce, et indirectement, à l’armée française, seule garante désormais, depuis le Brexit, de la sécurité de l’Union européenne, la crise donc à propos des eaux territoriales devrait, comme toujours, être lue à la lumière de l’histoire. Il semble en effet que l’actuel président de la Turquie ait des connaissances lacunaires en la matière, si l’on écoute son argumentation disposant que les eaux territoriales de son voisin grec seraient disproportionnées par rapport aux siennes ; comme si, en quelque sorte, les Grecs avaient envahi un jour la Turquie.

L’histoire entre la Grèce et la Turquie

Or, c’est le contraire : ce qu’on appelle aujourd’hui la côte turque était partie intégrante du monde grec antique ; il y a vingt-six siècles, la philosophie a été inventée non pas à Athènes comme on l’imagine parfois, mais sur ce que nous appelons aujourd’hui la côte turque, à Ephèse où enseignait Héraclite, à Elée où enseignaient Zénon, et le grand Parménide, etc. L’île de Samos, par exemple, où est né Pythagore, est effectivement tout près de la côte turque, non parce que les Grecs auraient empiété sur les Turcs, mais parce que ces régions ont été grecques pendant presque trois mille ans. Au Moyen âge, les Turcs, venus d’Asie centrale, les ont envahies. De fait, quand le président turc Erdogan s’étonne publiquement que l’île de Mégiste soit à 560 kilomètres d’Athènes mais à 2 kilomètres seulement de la côte turque, il ignore que les fouilles archéologiques y exhument régulièrement des monnaies antiques frappées à l’effigie du dieu Dionysos, qui est une idole grecque, sans aucun lien avec le chamanisme originel des Turcs – devenus plus tard musulmans.

La vérité historique est que, après avoir envahi les régions côtières, les Turcs les ont peu à peu vidées de leurs populations grecques : on pense au génocide pontique sur la côte de la mer Noire en 1916, ou à l’incendie de Smyrne – rebaptisée depuis Izmir – au temps de Mustafa Kemal en 1922. Avec ce traitement de choc, il va sans dire que ce qu’on avait appelé longtemps l’Asie mineure, rebaptisée « Turquie », n’a plus été habitée que par des Turcs, même si les études génétiques les plus récentes tendent à montrer qu’en réalité, une part importante de la population anatolienne est constituée des populations originelles, celles de Phrygie et de Lydie, considérées aujourd’hui comme orientales uniquement parce qu’elles ont été turcisées, mais ethniquement plus anciennes que leurs envahisseurs.

L’origine des tensions concernant les eaux grecques

En fait, comme d’habitude c’est l’argent qui certes obscurcit la vision historique mais aussi nous éclaire sur l’origine des tensions : la perspective d’exploiter de vastes gisements gaziers récemment découverts en mer Egée aiguise l’appétit de la Turquie, laquelle semble prête, depuis la présidence de M. Erdogan, à toutes les aventures, comptant, comme d’autres pays à d’autres époques, qu’aucun Etat ne réagira jamais à ses empiètements.

Venez découvrir nos autres podcasts !

Nouveau classement Eduniversal ISEADD 2021

L’enquête Eduniversal inscrit les programmes de l’ISEADD parmi les meilleurs masters, MS et MBA 2021.

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Voici la liste de nos Mastères MS classés :

Bien que 3 de nos Mastères MS sont des habitués du classement Eduniversal, un autre programme les a rejoints cette année : le Mastère MS Management Durable et Qualité – Hygiène – Sécurité – Environnement (QHSE).

Au total, 4 des 5 Mastères MS proposés à l’ISEADD sont dans le classement Eduniversal 2021. Le rang de ces Mastères MS sera dévoilé début 2021.

Retrouvez le classement 2019-2020 sur notre page dédiée.

C’est le moment de recruter un alternant !

L’État a dévoilé des mesures concrètes en faveur de l’alternance, par le biais d’un plan de relance à hauteur d’environ 1 milliard d’euros. Ces dispositions ont été prises en réponse à la situation d’incertitude à laquelle font face les entreprises et les aspirants alternants. aide alternance C’est le moment de recruter un alternant !

En effet, l’État a annoncé qu’une aide exceptionnelle allait être mise à la disposition des entreprises concernant le recrutement en alternance des étudiants jusqu’au niveau master. Ainsi, jusqu’au 28 février 2021, les entreprises qui embauchent un alternant de moins de 18 ans obtiennent une aide de 5000 €, alors que celles proposant un contrat à un alternant majeur de moins de 30 ans se voient attribuer 8000 €. De plus, ces primes sont débloquées pour tout contrat d’alternance, du CAP jusqu’au bac+5.
De fait, le reste à charge des entreprises qui proposent un contrat à un jeune alternant n’a jamais été aussi faible.

Par ailleurs, si le contrat d’alternance se poursuit après la première année, l’entreprise d’accueil aura la possibilité de toucher l’aide unique à l’embauche. Ainsi, elle pourra donc percevoir 2 000 € la deuxième année d’exécution du contrat et 1 200 € pour la troisième année, ce qui porte le potentiel total des aides reçues à 11 200 € perceptibles en 3 ans.
Les entreprises de moins de 250 salariés qui proposent un contrat d’alternance recevront la prime en question sans aucune condition. Pour les entreprises qui emploient plus de 250 salariés, l’aide ne sera accordée que si celles-ci s’engagent à atteindre un taux d’alternants au sein de leur effectif d’au moins 5%, ou si l’entreprise justifie d’une augmentation du nombre d’alternants d’au moins 10% par rapport à 2020.

Ces mesures exceptionnelles font de cette fin d’année 2020 et de l’hiver prochain une période propice à l’alternance et à l’éclosion des talents de demain, et ce à moindre coût.
L’ISEADD met un point d’honneur à former des étudiants rapidement opérationnels qui sauront répondre à vos demandes en matière de recrutement.

Vous avez un besoin de recrutement ?
Consultez notre rubrique « Déposer une offre » ou contactez le Département d’Orientation Professionnelle au 01 64 62 63 73.

Source : Aide exceptionnelle aux employeurs qui recrutent en apprentissage