C’est le moment de recruter un alternant !

L’État a dévoilé des mesures concrètes en faveur de l’alternance, par le biais d’un plan de relance à hauteur d’environ 1 milliard d’euros. Ces dispositions ont été prises en réponse à la situation d’incertitude à laquelle font face les entreprises et les aspirants alternants. aide alternance C’est le moment de recruter un alternant !

En effet, l’État a annoncé qu’une aide exceptionnelle allait être mise à la disposition des entreprises concernant le recrutement en alternance des étudiants jusqu’au niveau master. Ainsi, jusqu’au 28 février 2021, les entreprises qui embauchent un alternant de moins de 18 ans obtiennent une aide de 5000 €, alors que celles proposant un contrat à un alternant majeur de moins de 30 ans se voient attribuer 8000 €. De plus, ces primes sont débloquées pour tout contrat d’alternance, du CAP jusqu’au bac+5.
De fait, le reste à charge des entreprises qui proposent un contrat à un jeune alternant n’a jamais été aussi faible.

Par ailleurs, si le contrat d’alternance se poursuit après la première année, l’entreprise d’accueil aura la possibilité de toucher l’aide unique à l’embauche. Ainsi, elle pourra donc percevoir 2 000 € la deuxième année d’exécution du contrat et 1 200 € pour la troisième année, ce qui porte le potentiel total des aides reçues à 11 200 € perceptibles en 3 ans.
Les entreprises de moins de 250 salariés qui proposent un contrat d’alternance recevront la prime en question sans aucune condition. Pour les entreprises qui emploient plus de 250 salariés, l’aide ne sera accordée que si celles-ci s’engagent à atteindre un taux d’alternants au sein de leur effectif d’au moins 5%, ou si l’entreprise justifie d’une augmentation du nombre d’alternants d’au moins 10% par rapport à 2020.

Ces mesures exceptionnelles font de cette fin d’année 2020 et de l’hiver prochain une période propice à l’alternance et à l’éclosion des talents de demain, et ce à moindre coût.
L’ISEADD met un point d’honneur à former des étudiants rapidement opérationnels qui sauront répondre à vos demandes en matière de recrutement.

Vous avez un besoin de recrutement ?
Consultez notre rubrique « Déposer une offre » ou contactez le Département d’Orientation Professionnelle au 01 64 62 63 73.

Source : Aide exceptionnelle aux employeurs qui recrutent en apprentissage

La flambée de l’or

podcast flambée de l'or

Une valeur stable depuis des siècles

Avec la crise qui s’installe et dont on ne peut prévoir la durée, on observe une flambée du cours de l’or physique. C’est une occasion d’en rappeler ici le principe.
Quand vous allez chez votre coiffeur, vous dépensez en gros la même chose, en parité de pouvoir d’achat, que ce que dépensait votre ancêtre gallo-romain. Parce que le service est le même, sa préciosité est identique : vous tenez à entretenir votre coiffure, plus rarement aujourd’hui votre barbe, et si le coiffeur ou le barbier peut se faire payer autant que votre ancêtre pour ce service, il ne pourrait pas en exiger plus.
Il en est de même pour l’or : il vaut ce qu’il vaut, pas ce que vous voulez qu’il vaille. Il monte ou il descend selon le contexte, mais précisément, quand il monte c’est uniquement parce qu’il est une valeur stable, qui défie les siècles et les millénaires, stable au milieu des tempêtes.

L’or ne rend pas riche

Ainsi ne ferez-vous jamais fortune avec votre or : ce qui peut rapporter le plus, c’est le produit à valeur ajoutée, et plus généralement c’est le produit dont le prix varie en fonction de votre estimation propre. Par exemple, il y a cent ans, vos grands-parents mettaient un prix à une paire de sabots de bois ; aujourd’hui, vous refuseriez d’y mettre un centime, en dépit du fait que sa fabrication a pris autant de travail à l’artisan. Tandis que l’or, c’est l’or. Rien de plus, mais rien de moins.
L’or ne vous rendra pas riche, précisément parce qu’il est stable, que sa valeur traverse les âges, elle est constante : elle connaît des fluctuations, comme aujourd’hui, mais des fluctuations limitées. Certes, aujourd’hui, sa rentabilité annuelle atteint deux chiffres ; mais généralement, le placement le plus rentable est plutôt celui qui s’accroche à une sorte de flux, un mouvement évolutif, créatif de richesse : on pense par exemple à l’action Nokia dans les années 90, dont la progression continue a duré une dizaine d’années.

L’or, une ressource intemporelle

Mais cette sorte de flux suit un mouvement complexe qui n’exclut pas les mauvaises surprises. Quel investisseur aurait pu prévoir qu’acquérir une action chez Eurotunnel serait un mauvais placement ? C’est qu’il n’y avait pas que le tunnel, il y avait aussi une gestion et d’autres impondérables. Tandis que l’or – je parle de la matière, pas de la mine d’or – ne connaît pas de gestion, ni d’impondérable : depuis Adam et Eve, l’or, c’est l’or. On peut dire que même le pétrole, qui aujourd’hui est la reine des ressources, même le pétrole un jour perdra sa valeur, quand nous serons sortis de l’âge du plastique et quand nos ressources énergétiques auront changé avec notre évolution technologique. Mais l’or sera toujours l’or.
Alors bien sûr, dans des périodes d’incertitude comme la nôtre où, au milieu de l’été 2020, nous ne pouvons prévoir jusqu’où nous conduira la crise, l’or est un refuge qui nous assure que, s’il ne nous rendra pas riche, parce qu’il est stable, il nous empêchera de devenir pauvre, parce qu’il est stable. Bien sûr, il y a des ressources encore plus intemporelles, parce que vitales, comme l’eau potable. Mais à moins de vivre près des montagnes, l’eau doit généralement être traitée pour être consommée ; tandis que l’or… ai-je besoin de le répéter…

Gestion de l’Eau, de l’Energie et des Déchets 

PODCAST-eau-energie-dechets

 

En quoi consiste la gestion de l’Eau, de l’Energie et des Déchets ? 

La gestion de l’eau, de l’énergie et des déchets est une préoccupation majeure des sociétés modernes. Bien sûr, cette préoccupation n’est pas nouvelle : à Paris, en 1185 déjà, le roi de France Philippe-Auguste ordonnait que l’on cesse de jeter les déchets par la fenêtre et qu’on les entasse dans des fosses adaptées. Mais avec le progrès, et surtout l’industrialisation, l’enjeu est devenu beaucoup plus important aujourd’hui. 

L’idée générale est d’inclure ces trois domaines : eau, énergie et déchets, dans une dynamique de développement durable obéissant à la logique des Trois R : Réduire, Réutiliser, Recycler.  

L’eau : une ressource essentielle à la vie

S’agissant de l’eau, l’objectif est d’apprendre non plus seulement à la rendre potable, mais à la remettre en circulation, par la main de l’homme, sans se reposer sur le seul cycle naturel de l’évaporation et de la pluie. Nous savons en effet qu’il peut exister, par exemple, des pluies acides quand l’eau est polluée. Il s’agit également d’économiser cette ressource, certes abondante en France, mais rare sous d’autres cieux. Dans ce traitement général, les entreprises françaises occupent un rang mondial de premier plan en termes de parts de marché, mais la formation que nous dispensons est plus volontiers tournée vers le traitement local des eaux usées, la distribution optimisée de cette ressource et son utilisation de plus en plus respectueuse de notre cadre de vie. Cela explique l’intérêt que notre cycle inspire à nombre de nos étudiants de l’ISEADD venus de l’étranger et décidés à y retourner après leur formation pour contribuer au développement de leur pays.

Recycler et réutiliser pour préserver l’avenir

L’énergie est le cœur même du développement industriel, et sous cette perspective, l’expérience a montré que sa production est un puissant facteur de dégradation de l’espace environnant.  De surcroît, son gaspillage conduit à une surconsommation qui se répercute sur les coûts de revient de l’activité. Ainsi le développement durable peut-il se mettre au service de la rentabilité économique ? Il n’en est pas l’ennemi, bien au contraire, il l’améliore considérablement. 

Le traitement des déchets s’est imposé comme une préoccupation majeure à nos sociétés entrées dans l’ère industrielle, dans cet « âge du plastique », si l’on peut s’exprimer ainsi, après les âges de pierre, du bronze et du fer. Le temps n’est plus où les chiffonniers suffisaient à récupérer et recycler les matières usagées. Ce métier n’a pas vraiment disparu en prenant une apparence plus moderne, mais il ne suffit plus, il est désormais indispensable de viser vers le haut, vers la fin des déchets, en élaborant un processus appelé aujourd’hui – dans notre monde américanisé – « Cradle to cradle », c’est-à-dire « du berceau au berceau ».

Recycler à l’infini, tel est le grand enjeu contemporain : de son côté, la science y travaille, et pour notre part, l’Institut Supérieur d’Etude en Alternance du Développement Durable forme les managers qui doivent l’encadrer, le prendre en charge dès le début de leur cursus, au sein de leurs entreprises. 

Consultez notre page dédiée au Mastère MS Management Durable de l’Environnement, de l’Énergie, de l’Eau et des Déchets.

Information COVID-19 : Concours à distance

 

L’ISEADD rouvrira ses portes fin août pour la reprise des cours de nos étudiants. Nous serons heureux de pouvoir vous accueillir à nouveau dans nos locaux et nous mettrons tout en œuvre pour vous recevoir dans des conditions de sécurité maximale.

Nous restons bien entendu joignables par téléphone et par email d’ici là.

Vous pouvez maintenant postuler en ligne.

Merci de préparer les documents suivants :

– Dernier diplôme obtenu

– Relevés de notes de la dernière année

– Lettre de motivation

– Curriculum Vitae

– Attestation de bourse pour les boursiers

Veuillez noter que les candidats ne procédant pas au paiement final ne seront pas pris en compte.

Votre candidature est étudiée par notre service des Admissions, vous recevez une réponse sur votre Admissibilité sous 8 jours.

Si vous êtes admissible, vous serez convoqué(e) pour un concours dans nos locaux 

à la date prévue ou dans les jours suivants.

Les candidats ayant envoyé leur dossier papier ces derniers jours et n’ayant pas eu d’accusé de réception de notre part sont également priés de contacter notre service des Admissions.

Nous vous assurons de tout notre soutien en cette période particulière et vous invitons à prendre soin de vous et de vos proches en respectant les consignes et gestes barrières pour freiner l’épidémie.

Bien cordialement,

L’équipe de l’ISEADD

Développement Durable

podcast developpement durable

Définition du concept de développement durable

Qu’est-ce que le développement durable ? C’est un modèle économique qui, dans le temps présent, entend atteindre un développement qui n’obère pas l’avenir. Une définition en a été proposée dans le rapport de la femme d’Etat norvégienne Gro Harlem Brundtland en 1987 devant les instances de l’ONU.

Les origines du développement durable

Au demeurant, l’idée n’est pas nouvelle : de tout temps, c’est-à-dire plus précisément depuis la révolution agricole il y a environ dix mille ans, on a cherché à passer d’une économie de pure prédation, celle de la chasse, de la pêche et de la cueillette, à une économie de production, par l’agriculture et l’élevage. On pourrait dire plus précisément, une économie de re-production. Ainsi, pour ne pas épuiser le gibier, on a résolu d’élever des animaux. Et au lieu de cueillir des baies intensivement jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus, on a semé dans la terre – amollie par le réchauffement climatique en cette époque de la déglaciation – pour récolter ce dont on avait besoin, des céréales, des fruits etc. Même les ressources halieutiques – dont l’exploitation est plus complexe, car devant être pratiquée en milieu aquatique, qui n’est pas le milieu vital naturel de l’homme – même la culture du poisson, donc, a fini par suivre le même chemin.

Une conséquence de la révolution industrielle ?

Les choses se sont compliquées avec la deuxième grande révolution de l’histoire humaine, la révolution industrielle, qui a donné à l’homme les moyens d’exploiter beaucoup plus intensivement les ressources mises à sa disposition par la nature. Non seulement les progrès de la connaissance et de la technique nous ont permis d’intervenir dans l’intimité même de la nature, par exemple en concevant des produits chimiques présentant de graves risques de pollution, mais l’intensité de notre activité productrice a fait surgir des interrogations sur les limites possibles des ressources naturelles. C’est ainsi que l’on recherche, par exemple, des moyens efficaces de substituer à l’énergie d’origine fossile des sources d’énergie renouvelable. Là encore, avant même la révolution industrielle, des auteurs comme François Quesnay, et plus généralement l’école des physiocrates, pensaient que la seule véritable richesse était celle que la nature était capable de reproduire suivant le rythme de ses cycles. Mais évidemment, les enjeux sont plus importants aujourd’hui dans notre monde devenu industriel, notamment pour notre environnement.

C’est pour relever tous les défis lancés à notre génération que l’ISEADD vous accueille. Historiquement une école supérieure ayant ouvert la voie à ce type de formation, et qui pour cela bénéficie d’une longue expérience dans le management du développement durable, au service aussi bien de l’entreprise que des collectivités.

Retour sur la rentrée d’Octobre 2019

L’ISEADD vient d’accueillir ses passionnés du développement durable en Bachelor BBA et en Mastère MS en cette rentrée d’octobre 2019.

Pour bien débuter l’année, nos B.D.E (Bureaux Des Etudiants) ont organisé des pots de bienvenue lors des deux journées de rentrée afin de souhaiter la bienvenue aux étudiants. Mission accomplie grâce à de la bonne musique et des activités (Babyfoot, Borne à selfie…).

Toute l’équipe de l’ISEADD vous souhaite une bonne rentrée !

Le manuel “Zéro Déchet” de Julie Bernier

Julie Bernier, auteure de Zéro Déchet
Julie Bernier vient d’obtenir son diplôme de Mastère de Management Spécialisé Développement Durable à l’ISEADD. À tout juste 23 ans, elle sort son premier livre sur l’écologie quotidienne ce 12 avril 2019. Depuis près de 10 mois, elle travaille secrètement à la création de ce manuel de 240 pages. Vous y trouverez un état des lieux sur l’impact de nos agissements en matière d’alimentation, cosmétique, énergie, transports, etc.

 

Objectif : Zéro déchet

L’objectif de ce manuel est de proposer des alternatives de consommation pour vous aider à réduire vos déchets et votre impact carbone au quotidien. Vous allez avoir envie d’aller au-delà de vos actions individuelles, vers le chemin des actions collectives et politiques. Engagé ou non, vous avez certainement envie de vivre dans un monde plus sain. Ce manuel vous explique comment agir au quotidien avec des gestes simples.

C’est ma plus grande fierté, le livre que j’aurais voulu lire il y a 6 ans lorsque j’ai commencé à changer.

Julie & Co

Julie est entourée de personnes connaissant bien les enjeux environnementaux tout comme elle. La jeune auteure a donc souhaité faire appel à certains d’entre eux qui maîtrisent des sujets plus spécifiques pour ainsi avoir une vision plus large. La préface a été écrite par Nicolas Meyrieux, comédien et écologiste engagé, qui compte plus de 200 000 abonnés à sa chaîne Youtube. D’autres fervents consom’acteurs ont également participé à l’élaboration de ce livre comme l’auteur – réalisateur – comédien Axel Lattuada par exemple. Cet ouvrage parle aussi de I-boycott, l’association organisatrice d’un Serious Game éthique au sein de l’ISEADD en septembre 2018.

 

Vous pouvez suivre Julie Bernier sur Instagram, Facebook et sur son blog sorteztoutvert.fr

 

Zéro Déchet de Julie Bernier

Le tour du monde en vélo de Coline DOURNES

Coline de Cook & Cycle sur son vélo

Cycle & Cook : du rêve à la réalité

Coline DOURNES est titulaire d’un Mastère de Management Spécialisé RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) qu’elle a obtenu à l’ISEADD en 2013. Portée par son rêve d’enfant, elle décide de faire le tour du monde en vélo. Quel projet pour cette jeune femme de 32 ans passionnée de voyages, de vélo et d’environnement ! Elle va créer un blog, une page Facebook, un compte Instagram qu’elle animera régulièrement. La globe-trotteuse nous invite donc à suivre son aventure en mots et en images…

Coline est partie le 5 mars 2017. Elle a commencé par l’Amérique du Sud accompagnée de Jonathan : 7 mois a pédaler à travers 7 pays, de l’Argentine à la Colombie. C’est ensuite seule qu’elle a continué sa route en Asie du Sud Est, Asie centrale et au Caucase. Le retour en France se fait évidemment par l’Europe.

Crêpes sans frontière

Coline de Cook & Cycle prépare des crêpes aux enfants thaïlandais

Pendant son périple, Coline a eu l’idée de faire découvrir à toutes les personnes qu’elle rencontre une recette bien française : les crêpes. Dotée du sens du partage, elle sillonne les différents pays du monde en faisant découvrir ses recettes de crêpes, mais demande aussi aux riverains de faire leur propre composition. Coline a également imaginé des recettes avec des produits typiquement locaux. Du caramel au beurre salé ou de la pâte à tartiner au chocolat, ça ne se trouve pas forcément partout ! Elle collecte donc des idées de recettes de crêpes inspirées des habitudes culinaires du bout du monde. De là, naît l’idée de publier un livre de recettes à son retour.

Dernière ligne droite

Le tour du monde de Coline aura duré 2 ans, 2 mois et 1 semaine. Après avoir parcouru près de 22500 km, traversé 22 pays et réalisé 74 recettes de crêpes différentes, la cycliste se trouvait à Montpellier le 29 mars dernier. Son retour à Paris est prévu le samedi 11 mai. Retrouvez toutes les étapes de son aventure sur le site Cook & Cycle

Route avec logo Cook & Cycle

Rémy Renard, 33 ans, fondateur d’ECCLO

Rémy RENARD, diplômé de l’ISEADD

Anticonformiste dans l’âme, il a été marqué dès son plus jeune âge par les effets de l’activité humaine sur l’environnement.

Pendant ses années post-bac, il se consacre au théâtre et enchaîne les petits boulots. Un jour, il décide d’étudier la géographie, curieux de mieux comprendre les enjeux du monde actuel.

Dans sa quête de sens et sa volonté d’agir, il rejoint en 2013 l’ISEADD pour suivre le cursus MSA 2 Développement Local Durable et Collectivités Territoriales. Durant les 14 mois de sa formation, il occupe en alternance le poste de chargé de mission Développement Durable à Lardy (91). Cette petite ville de 5500 habitants est déjà très engagée en faveur du bio dans la restauration scolaire. Elle est également pionnière dans la démarche zéro-pesticide dans l’entretien des espaces verts. À l’échelle locale, il met en place des actions concrètes, dans le domaine de l’environnement, du social, de l’énergie ou des déchets.

Cette dernière année d’études lui aura permis d’ouvrir davantage son esprit et d’imaginer différents projets durables. C’est à l’été 2017, à la suite d’une discussion avec une amie couturière, qu’il décide de se focaliser sur un secteur qui concerne toute la société et qui est un des plus grands pollueurs de notre temps : la mode.

De l’idée, naît le projet ECCLO

Rémy parcourt la France pendant un mois à la rencontre des acteurs de l’industrie textile afin de mieux comprendre les enjeux et problématiques du secteur. Il se rend compte que de nombreux rouleaux de tissu dorment dans des entrepôts. Il pense alors qu’il serait judicieux de donner une vie à tous ces tissus oubliés, invendus ou imparfaits plutôt que de créer de la nouvelle matière. Il rachète les premiers rouleaux et à partir de ceux-ci vont naître des idées de vêtements, puis les premiers prototypes. Dans une démarche de développement durable et de soutien à l’économie locale, il s’oriente vers des ateliers confection français pour produire les éditions limitées de la marque. Ainsi, les premiers vêtements voient le jour à l’été 2018.

Écolo et abordable !

Le prix de vente devient vite un enjeu important. Afin de proposer des vêtements abordables, il décide de ne pas s’aligner sur les marges du secteur de la mode et les réduit de manière conséquente. Le pari est risqué mais c’est en produisant plus de vêtements que la marque deviendra rentable.

Le projet touche également aux principes de l’économie circulaire, puisque la marque souhaite proposer prochainement le rachat des vêtements Ecclo aux personnes qui ne les porteraient plus, afin de les revendre d’occasion.

En attendant, en mars 2019, la campagne de crowdfunding sur Ulule sera lancée. Les vêtements de la prochaine collection pourront être pré-commandés et l’argent dégagé permettra de financer la production.

 

Site internet : https://ecclo.fr

Facebook : https://www.facebook.com/ecclo/

Instagram : https://www.instagram.com/ecclo.fr/

Contact : contact@ecclo.fr

06 95 81 07 70

Retour sur les Rencontres Économiques France-Chine à Paris

Marc de Kervenoaël, Directeur des Relations Extérieures et Internationales du groupe HEMA, est intervenu ce mardi 15 janvier lors des Rencontres Économiques France-Chine. Cet événement, organisé par l’association ACFC-PARIS, s’est déroulé dans les locaux du Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE) dans le 16ème arrondissement de Paris.

Nos sociétés sont entrain de vivre des bouleversements importants dus, entre autres, à des changements climatiques. De ce fait, le sujet du développement économique durable est au cœur de toutes les préoccupations des entreprises en phase avec le monde actuel.

Marc de Kervenoaël a alors abordé les enjeux de la transition écologique, les nouveaux métiers qui en découlent et les formations proposées. L’ISEADD, spécialiste de l’enseignement supérieur en alternance dans le domaine du Développement Durable, forme à différents postes depuis près de 15 ans. Nous pouvons citer par exemple : Consultant en Développement Durable, Responsable des opérations de collecte des déchets, Responsable QHSE, Responsable RSE, Responsable Achats Durables, Chef de Projet Energies Renouvelables, etc.

Cette 2ème édition des Rencontres Économiques de l’association ACFC-PARIS a accueilli plusieurs acteurs majeurs, notamment Chronopost, qui ont une politique tournée vers le Développement Durable.

« Le développement durable n’est ni une utopie ni même une contestation, mais la condition de survie de l’économie de marché. »

Louis Schweitzer, PDG de Renault de 1992 à 2005